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Les ressources
La production est estimée à l’aide de différentes sources d’informations : données d’origine fiscale, nombre de salariés, nombre d’entreprises par secteur d’activité, rapport annuel d’entreprises, rapport d’activité de services ou d’établissements publics, comptes administratifs ; le traitement de l’ensemble de ces données permet d’évaluer le niveau de la production, des consommations intermédiaires et donc de la valeur ajoutée.
Les importations (et les exportations du côté des emplois) sont tirées des statistiques douanières et certains éléments de la Balance des paiements.
Les données sur les impôts nets des subventions sur les produits proviennent des comptes du secteur public.
Si le total des marges commerciales (qui est l’élément principal de la production de la branche commerce) est assez bien connu, leur répartition par produit est plus fragile, n’ayant pas ou peu d’informations à ce sujet.
Les emplois finals
Seules les exportations et les dépenses du secteur public (dépense de consommation finale, investissement) sont assez bien connues. L’investissement (formation brute de capital fixe FBCF) des entreprises et des ménages est estimé à partir de l’évolution d’un certain nombre de données (production du BTP, évolution du nombre de constructions achevées, importations de biens d’équipement, informations recueillies auprès d’entreprises). La consommation finale des ménages est évaluée pour l’essentiel par solde.
Le Produit Intérieur Brut (PIB)
Agrégat représentant le résultat final de l’activité de production des unités productrices résidentes. Il peut se définir de trois manières :
• approche production : il est égal à la somme des valeurs ajoutées brutes des différents secteurs institutionnels ou de branches d’activité, augmentée des impôts moins les subventions sur les produits (lesquels ne sont pas affectés aux secteurs et aux branches d’activité) ;
• approche demande : il est égal à la somme des emplois finals intérieurs de biens et de services (consommation finale effective, formation brute de capital fixe, variations de stocks, plus les exportations, moins les importations) ;
• approche revenus : il est égal à la somme des emplois des comptes d’exploitation des secteurs institutionnels (rémunération des salariés, impôts sur la production et les importations moins les subventions, excédent brut d’exploitation et revenu mixte).
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